Description
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C… S… (François BRAC Fils) : « Le commerce des vins réformé, rectifié et épuré; ou nouvelle méthode pour tirer un parti, prompt et avantageux, des récoltes en vins. Ouvrage destiné spécialement aux seigneurs et curés des pays de vignoble, aux propriétaires et cultivateurs des vignes, aux marchands de vins de Paris, à ceux des autres villes du Royaume et généralement à tous ceux qui tiennent intermédiairement à ce commerce, ainsi qu’aux consommateurs mêmes. Les vues qu’il renferme, peuvent également et facilement s’appliquer au commerce des grains, des foins, des bois et de tous les produits de l’agriculture. »
Amsterdam et Lyon, chez Louis-Joseph Berthoud, 1769, EDITION ORIGINALE, in-12, plein veau bordeaux, titre doré à la main sur dos lisse, reliure moderne, (1) – 175 – (1 bl.) – (1) – 166 – 6 pp., bandeaux, culs-de-lampe et lettrine, Projet, Notes, Additions, Fautes à corriger au texte et aux Notes(errata), cachets de l’ancien propriétaire (page de titre et dans le texte).
François Brac (1725 – 1800) seigneur de la Perrière et fut, comme son père avocat au Parlement de Paris et de Lyon. Ils étaient propriétaires du fief de la Perrière, sis à Saint-Lager, dans le vignoble du Beaujolais. Ce livre est du plus grand intérêt pour l’histoire des vignobles du Beaujolais. C’est un traité historique et surtout économique adressé aux propriétaires de cette région pour valoriser leurs vins. Une description des vins de première classe (Juliéna, Odenas, Quincié, Fleurie) avec leur historique. Il dénonce les abus des négociants parisiens qui « tripotent » les vins du Beaujolais (Oberlé – Fritsch). Bien complet des deux errata qui manquent souvent ! RARISSIME. ! Ce livre faisait partie de la Bibliothèque culinaire de Victor Michon, qui fut l’un des plus grands cuisiniers du début du XXe siècle. Il fut formé aux fourneaux de sa mère.
Aujourd’hui encore, le Prix Victor Michon au Concours International Gastronomique d’Arpajon fait partie des titres dont s’honorent beaucoup de chefs « étoilés ». Cuisinier des Grands, il fut le cuisinier de l’Ambassade d’Autriche – Hongrie, située à l’Hôtel Matignon à Paris au moment de la Première Guerre mondiale. Il organisa le banquet de 3 000 couverts pour les fêtes russes, le menu offert au Roi des Belges par le président Félix Faure et le déjeuner d’Isabelle II de Castille. Mais ses recettes reflètent une cuisine à la fois bourgeoise et simple. Il présida au journal « Le cuisinier français » ainsi qu’à « L’académie Culinaire de France », créée en 1883. Sa bibliothèque privée comptait les plus grands noms de la gastronomie française : Grimod de La Reynière, Vincent La Chapelle, Jules Gouffé, Brillat-Savarin, Antonin Carême, Etienne, Urbain Dubois, Escoffier et bien d’autres dont notre exemplaire ! La tomaison « 2 » s’explique par la réunion de trois volumes avec la même reliure, et reprenant la « crème » de l’œnologie du 18e siècle ! La signature manuscrite de l’ancien propriétaire, Victor Michon, figure sur la première blanche de cet ouvrage. Très bon état de la reliure; très bon état du papier 2600€





![[ MENON ] « La cuisinière bourgeoise, suivie de l'Office à l'usage de tous ceux qui fe même de dépenfes de maifons.](https://www.lefestindebabette.fr/bouquinerie/wp-content/uploads/2021/03/MENON-La-cuisiniere-bourgeoise-suivie-de-lOffice-a-lusage-de-tous-ceux-qui-fe-meme-de-depenfes-de-maifons.--480x640.jpg)

