Décor, Histoire, Publicités

WEILL, Claude – BERTIN, François : “Au bon vieux temps. Les boutiques d’autrefois.”

66422

WEILL, Claude  –  BERTIN, François : “Au bon vieux temps. Les boutiques d’autrefois.

Paris, éd. France Loisirs, 2007, in-4 étroit oblong, cartonnage couv. ill. coul. avec double fond en plastic transparent qui permet de voir l’intérieur de la boutique, 128 pp., papier glacé, très nb. photos en coul. et en noir, table des matières.

Toujours amoureux du bon vieux temps de la “réclame” et des boutiques d’autrefois, Claude Weill et François Bertin vous convient à les suivre… quand ils font leurs courses. Une paire de galoches à réparer chez le cordonnier, de la ouate Thermogène à la pharmacie, une paire de guêtres au “Grand Chic de Paris”, un nouveau canotier chez le chapelier, un pot de Gomina chez le coif­feur, 3 sous de crème fraîche chez la crémière et des coqueluches pour les enfants à la confiserie… Autant d’objets, d’univers, de sensations, d’odeurs, qui ont aujourd’hui totalement disparu de notre quotidien, mais pas de nos souvenirs. C’est à cette petite promenade nostalgique dans les boutiques d’antan que vous invitent les deux compères qui se souviennent qu’à une certaine époque, d’aucuns affirmaient qu’on pouvait avoir le beurre, ‘argent du beurre et le sourire de la crémière. Co-auteur avec Pascal Courault de Email et Pub en 1995 et d’Objets de Pub en 1998, co-auteur avec Claude Weil de Cartons de Pub en 1998, “Vive la récré’,”Youpi, c’est jeudi !”, François Bertin a signé de très nombreux ouvrages consacrés au patrimoine, à la publicité, aux jouets, au chemin de fer… Grand collectionneur lui-même, il a su tisser des contacts avec de nombreux musées. Spécialiste reconnu de la publicité “papier”, Claude Weil est co-auteur des ouvrages à succès Cartons de Pub, Belles de Pub et Bêtes de Pub. Extrait du livre :Quand j’étais petit, j’aimais bien faire les courses….. soit seul, quand ce n’était pas trop loin, soit avec Maman, le jeudi après-midi, jour de congé pour l’école. De toute cette époque j’ai retenu des objets, des sons, des odeurs :Le bec de cane en ébonite noire et le carillon qui signalait votre arrivée…, les sacs de jute entrouverts d’où l’épicier sortait avec sa pelle en cuivre le café vert, le riz, les poivres, les lentilles, les pois cassés…, la balance aux plateaux de cuivre et les poids en fonte…, l’imposante caisse enregistreuse avec sa manivelle et ses tiroirs qui s’ouvraient tout seuls…, chez le marchand de couleurs, les centaines d’objets suspendus au plafond, y compris l’horrible martinet, que le marchand décrochait avec une perche en bois…, les bocaux de verre devant les confiseries…, l’odeur de cambouis du garage…, les innombrables tiroirs aux poignées dorées chez la mercière…, les beaux yeux et la taille fine de la boulangère…, le pot à lait que le crémier remplissait à la louche…, les couleurs tendres de la guimauve, les roudoudous, les boîtes de coco…, l’odeur d’encre et de papier chez le libraire…, le choix du chapeau avec voilette chez la modiste après 15 essais devant le miroir…, les choux à la crème, les religieuses, les mille-feuilles, les saint-honoré, les babas au rhum du dimanche chez le pâtissier…, les pochettes surprises dans un très grand cornet dans lesquelles, déçus, on ne trouvait qu ‘un tout petit cadeau, chez le boulanger…, la sciure de bois sur le carrelage des boucheries et des restaurants…, les rutilantes bicyclettes neuves accrochées au plafond du marchand de vélo qui nous faisaient rêver…, les bocaux remplis d’eau colorée du pharmacien et les pots en porcelaine avec une inscription mystérieuse en latin…, la friction à l’eau de Cologne et la brillantine chez le coiffeur… Fermer. Mes listes .Partager. Revendre. Très bon état          20€